Bitcoin Week

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Passionné de Bitcoin et très impliqué dans la communauté, j’ai décidé de lancer un service de mise en relation entre commerçants et Bitcoiners, à travers un événement unique : Bitcoin Week.

Pour ceux qui me connaissent, il est évident qu’il suffit qu’un sujet me passionne pour que j’ai envie de le partager au point d’organiser des events et réunir. Après avoir organisé, durant les belles années du clubbing parisien et de l’époque de la French Touch, des soirées, résidences, booking d’artsites et événements variés dans des lieux tels que les bars, clubs, galas, ou encore la Tour Montparnasse, le Club L’Enfer, L’Opus, Le Madam.. , il était naturel que je crée enfin quelque chose autour de Bitcoin.

L’idée est simple : aider les commerçants dans les villes à franchir une étape en facilitant les paiements en Bitcoin, que ce soit on-chain ou via le Lightning Network. Les plus avertis comprendront… Le but étant de montrer l’utilité qu’est Bitcoin, au plus grand nombre..


Les commerçants souhaitant participer peuvent s’inscrire et prendre contact immédiatement via cette page.


De même, que les partenaires et sponsors intéressés à être présents durant ces quelques jours sont les bienvenus.

L’idée est simple et dans une dynamique commune

L’histoire et le concept sont expliqués sur le site en cours. C’est sobre, simple et efficace )

www.bitcoinweek.fr


Plus d’informations sur mes soirées et parcours

De l’art aux clubs parisiens… les 90s à 2000

Petite genèse sur cette période folle du clubbing parisien qui m’a amené à faire des soirées à partir de 99 et durant les années 2000.

(Je ferai une page plus détaillée sur les courants musicaux, les sessions studio, cette culture visuelle, le rôle social et l’unité que représentent ces musiques et lieux… à un autre moment)

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Photo de l’ami Queench.. Début 2000. devant son mur de flyers… ))

Ayant vécu une téléportation dans la scène club parisienne pendant les années 90, notamment grâce à la French Touch, je suis passé du début du mouvement hip-hop en France à la musique dite de clubs, motivé par les sonorités de ce que l’on appelait la house. Tout d’abord attiré par les élucubrations très anglaises au début du sampling, qui me semblait évidemment lié à la culture hip-hop de mon enfance, j’avais un attrait fort pour tout ce qui était nouveau, aussi bien visuellement que musicalement.

Mais bref… Passer de passionné qui passait ses nuits dans les clubs parisiens à organisateur d’une résidence que l’on appelait au début Before dans les bars représentait un cap à franchir… Jusqu’au jour où, de fil en aiguille et à force de soirées, je suis passé d’une péniche avec des amis clubbers, DJs, jeunes producteurs et labels, aux bars, puis aux clubs, pour finalement vivre une aventure encore remplie de rencontres parisiennes, de passions et bien d’autres choses durant plusieurs années.

Attiré tout d’abord par la musique et la nécessité de communiquer pour valoriser nos courants musicaux de prédilection, artistes et lieux partenaires, je me suis mis à faire de la relation presse et publique en improvisant totalement. Finalement, je me suis retrouvé à élaborer des plans médias pour ces soirées, bars et clubs, tout en mettant en avant ces artistes, courants musicaux et partenaires de ces événements plutôt dits « pointus » pour la masse, voire ‘marché de niche’, comme le disait à l’époque un des mes interlocuteurs d’une major….

Mais c’est comme cela que je suis passé aux arrangements en studio pour des spots publicitaires, à la co-production, au graphisme, tout en me spécialisant également dans la négociation de partenariats entre les établissements, les radios et la presse pour en faciliter la diffusion.

Je m’occupais de la mise en relation et du booking des artistes avec les amis DJs, ainsi que des hébergements, des passages sur les ondes (comme Radio FG, Nova), et je négociais aussi bien des encarts publicitaires que des citations et articles dans des presses ciblées telles que Nightlife Magazine, Modzik, CityVox, À Nous Paris, Tribeca, Trax, Coda, et j’en passe. Cela impliquait également des collaborations avec des partenaires tels que Moët Hennessy, Eurostar, et bien d’autres structures pour des soirées et événements tels que gala étudiant, le club L’Enfer, Opus, La Fabrique, le Madam, le dernier étage de la tour Montparnasse, Le Shop (magasin pionnier de la culture street à Paris), etc.

J’ai pris énormément goût à tout cela, mais cela m’a aussi éloigné, malheureusement, de la production musicale, car il fallait bien que quelqu’un du groupe s’investisse dans ce travail de fond. Je finis par laisser les DJs se concentrer davantage sur leurs prestations, tandis que je bidouillais, par moments, discrètement sur mes logiciels de production en continuant différentes activités du genre…

Les sessions studio avec des collaborateurs chevronnés m’ont fait franchir une étape et m’ont donné une vision différente, en me faisant comprendre ce qu’était réellement « produire » de la musique. Mes échanges avec de jeunes labels, et parfois d’autres déjà signés avec de grandes maisons, m’ont apporté des références précieuses. Cela m’a permis d’atteindre différents niveaux de compréhension du milieu, tout en prenant aussi conscience du professionnalisme impressionnant des Anglais et de leur avance magistrale.

La boucle était presque bouclée. J’étais plongé dans cet univers d’une manière totalement décalée par rapport à mes amis. Trop tard pour mener une vie classique ou banale, je vivais dans un mélange d’underground et de curiosité permanente. Cela me faisait passer d’un milieu à un autre, toujours porté par la nuit et la musique, qui répondaient à mes attentes tant sur le plan culturel, musical que visuel.

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Photo lors de la soirée Respect ‘Daft Club’. Paris.

Ayant été captivé par ce qu’apportait la culture hip-hop (notamment le graffiti) dans mon enfance, j’ai ensuite été totalement attiré par la culture rave anglaise que je découvrais dans des magazines pour « plus grands ». Mon adolescence était nourrie par ces influences, et plus tard, dans les années 90, par cette culture club qui façonnait et faisait évoluer constamment mon esprit. Cela alimentait en permanence mon petit cerveau, presque hypnotisé par tant de créativité et expériences autour de moi.

Aujourd’hui, cette culture autrefois marginale est reprise et présente dans de nombreux milieux. Ce qui était une niche hier est devenu planétaire. Le début du rap, de l’électro, la culture graffiti et le graphisme inspirant des créatifs des années 90 influencent aujourd’hui et se retrouvent partout.

La passion mène à tout, et chaque élément nourrit un autre domaine.


Prochaine étape sur le site.. Vous faire revivre les meilleurs moments des soirées 90-2000s))

Voir les ‘Stories’ sur Instagram pour un aperçu de ces moments

photo soirée Respect au Daft Club. Le Queen Paris. Copyright jpmalot.
photo soirée Respect au Daft Club. Le Queen Paris. Copyright jpmalot.

MARSEILLE STREET ART SHOW 2014

Première grosse exposition de street art à Marseille en partenariat avec la galerie Saint Laurent.

Pour cette occasion j’ai réalisé une édition d’une série limitée de 13 sérigraphies SHOOT THE BANK (40×30 cm) ré-haussées, numérotées et signées. En vente en ligne ici. (Ce sont les sérigraphie que l’on voit dans le reportage sur France 2).